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Rétention des eaux

La vitesse avec laquelle l’eau s’écoule des montagnes vers la mer, s’infiltre, est retenue par les plantes, les lacs ou les glaciers, a des répercussions directes sur la formation des crues.

L’exploitation agricole et sylvicole intensive des surfaces, les aménagements divers des cours d’eau, notamment les rectifications du tracé fluvial, l’extension des zones urbanisées et industrielles ont considérablement abaissé la capacité de rétention naturelle du bassin du Rhin. A ceci s’ajoute le fait que le Rhin même a perdu plus de 85 % de son champ d’inondation naturel sous la pression des aménagements, des corrections et des endiguements.

Le milieu alluvial naturel ne s’étend donc plus que sur 15 pour cent à peine de sa superficie initiale. A certains endroits, le profil transversal d’écoulement a été ramené de plus de 12 km à 200-250 mètres. Le cours du Rhin supérieur a été raccourci de 82 kilomètres, celui du Rhin inférieur de 23 kilomètres.

Toutes ces interventions ont eu pour effet d’accélérer fortement la vitesse de progression des ondes de crue et de rehausser les pointes de crue. La vitesse d’écoulement d’une onde de crue entre Bâle et Karlsruhe est ainsi passée de 64 à 23 heures.

Objectifs de rétention des eaux à l’horizon 2020

Vous trouverez ici des informations actuelles sur la rétention des eaux le long du Rhin.

Saviez-vous ….

qu’en protégeant la nature on se protège également contre les inondations ?

En effet, en protégeant et en redynamisant le milieu alluvial, on améliore la rétention des eaux.